Coca-Cola

 

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De la nécessité de mettre fin au monopole de Coke sur le campus. Why we must put an end to the Coke monopoly on campus .

(English version follows)

CE SERA OK SANS COKE
Depuis dix ans, Coca-Cola détient un monopole sur la vente de boissons froides sur le campus (le Sprite, l’eau Dasani, les jus Minute Maid et les boissons « sportives » Powerade sont produits par Coke). En contrepartie, Coca-Cola verse annuellement 385 000S à l’Université (soit 3,85 millions pour la durée totale du contrat) en plus de commissions sur les produits vendus via les distributrices. Toutefois, il est désormais clair qu’il n’est pas dans l’intérêt des étudiants que cette situation ne se maintienne. Le jeu n’en vaut pas la chandelle pour les raison suivantes :

==>LA CARENCE DE TRANSPARENCE : cette entente de plusieurs millions a été négociée et signée dans le plus grand secret. En 1997, aucune clause du contrat n’était connue de la communauté universitaire. ==>LA RENTABILITÉ QUI SE RÉDUIT À VUE D’ŒIL : la valeur totale des profits que permettrait de générer ce contrat était évaluée à 4,94 millions en 1997. Or, les profits réels, 2,74 millions, se révèlent beaucoup moins importants étant donné que la consommation de produits Coca-Cola était nettement inférieure aux prévisions. S’ajoute à cela les coûts liés à la consommation d’électricité des distributrices que doit payer l’Université. Ils sont estimés à 190 000$ pour la durée totale du contrat. ==>L’ABSENCE DE CHOIX : les étudiants devraient être en mesure de choisir leurs boissons parmi une offre diversifiée. De plus, une telle entente devrait être approuvée au préalable par les étudiants via une consultation référendaire, comme ce fut le cas à McGill et McMaster. ==>LE MANQUE DE RESPONSABILITÉ SOCIALE: Coca-Cola a été accusé de non-respect des droits de la personne, notamment en Colombie où la multinationale est soupçonnée de contribuer à la répression de leaders syndicaux. Voilà pourquoi l’Université de New York a décidé de boycotter les produits de Coke et ce jusqu’à ce que la compagnie accepte qu’une enquête indépendante soit menée dans ses usines colombiennes. Onze autres universités américaines, ainsi que le syndicat étudiant de l’Université York au Canada, boycottent actuellement Coke.

Alors qu’un nombre grandissant de campus nord-américains bannit Coke, il est toujours possible que l’U d’O prolonge son contrat pour deux ans. Malgré les commissions perçues sur les produits des distributrices, l’Université perdra 96 000$ pour chacune de ces années, réduisant le profit de cette entente à 2, 11 millions. METTONS FIN AU MONOPOLE DE COKE SUR LE CAMPUS !

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THE DULL SIDE OF COKE

For ten years, Coca-Cola has had a monopoly for the selling of cold beverages on campus (Sprite, Dasani water, Minute Maid juice and Powerade sports drinks are all produced by Coke). Coca-Cola pays an annual sponsorship fee of $ 385 000 for the ten year contract (3.85 millions in total) plus an additional commission on the vending machines’ products. However, this does not serve the student’s interests. There is:

==>NO TRANSPARENCY: This was a million dollar deal negotiated and signed in total secrecy. No details (financial or otherwise) of the contract were known to the university community in 1997. ==> NO REAL BENEFIT: In 1997, the total value of the contract was forecasted at $4.94 million. In fact, after subtracting all the expenses linked to the contracted, this value goes down to $2.74 million. This is mainly due to the fact that the consumption of Coca-Cola products sold in vending machines is by far lower than expected. The contract barely achieved half of the objective. This is also due to the electricity cost of vending machines, estimated at $190 000 for the ten year period. ==>NO CHOICE: Students should be offered a variety of products to choose from. Furthermore, such deals that affect all students should be submitted to a referendum like it was done at McMaster University and McGill. ==> NO ETHICS: Coca-Cola has been repeatedly accused of violating human rights, notably in Columbia where the company is accused of financing repression against union leaders. This caused the University of New York to boycott all Coca-Cola products and publicity until the company allows its bottling facilities in Columbia to be investigated by an independent party. Eleven other American universities–as well as York University’s student union–are currently boycotting Coca-Cola.

Many universities in North America ban Coca-Cola from their campus. Meanwhile, there are still some chances that the contract might be extended for two years since U of O failed to achieve their 691 000 cases sales objective. Even with commission revenues, it is estimated that we will lose $96 000 for each of those two years, bringing the contract value down further to $2.11 million.
STOP THE COCA-COLA MONOPOLY!

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